Comme élément de décor, nous trouvons de tout et n'importe quoi.
Cela va de la plante morte, au portrait dénudé, et sans pudeur de notre Starlette Madonna.
Et, comme dans tout spetacle, il y a de bien nombreux seconds rôles décoratifs, bien sûr.
Dans ces éléments de l'histoire, nous observons:
La famille:
Toujours là ... quand il ne faut pas!
'Et qu'est ce que tu as fait aujourd'hui? L'école, ça va?'
La Famille, que de bons moments, au sens ironique.
Outre l'incompétence explicitée par celle-ci, il y a la tendresse, la joie, les fêtes, ...
Il y a les déprimes passagères, et notre second rôle s'efface pour laisser place à un moment idylique:
Les amis:
Pas question de 'copain-copain', il est question de réconfort infini.
On partage une opinion diversée, un même avis, ou on se comprend pas du tout, mais le résultat est identique: on s'amuse.
Le silence ne nous fait pas peur, nous sommes invulnérables ensemble, aussi positifs que (-1)x(-2).
Et oui, les amis sont toujours présents lorsque la vie nous oublie, ne serait-ce qu'un peu.
On vit des moments indéterminés, que rien ne peut gommer.
On forge notre monde à nous.
On s'en fiche complètement de comment l'on s'est rencontré, nous sommes bien trop heureux de se soutenir, l'un l'autre.
Et même si l'amitié est un rôle secondaire aux yeux de beaucoup, on ne peut point l'ignorer.
Regarder ce qu'il fait pour nous: il chevauche son cheval et transperce le coeur meurtri que laisse derrière lui l'amour. Il vaut bien plus que tout au monde, à la fois l'amour et la mort. Jusqu'au bout, il nous suivra.
Des scènes, comme celle-ci, se font plus rares, il faut profiter de chaque moment que l'existence nous apporte. Il faut se soucier de tous ce qui nous entourent. Et pourquoi pas dessiner un monde où les larmes rempliront les coeurs de bonheur, et où l'amour naîtra inopinèment, de remarques fortuites et si bien fondées qui réuniront tout Homme.
Par rapport à cela, improvisons une théorie sur la Vie en elle-même.
La vie:
Lorsque tout humain (même si certains ont plutôt l'air de venir d'ailleurs) ouvre les yeux, il voit trouble, il découvre bien trop de lumière à la fois, et sa folie nait alors.
Il fabule, commence à pleurer de l'incompréhension qui vient à lui.
Nous retrouverons dans nos 24h de tout les jours le même procédé.
Lequel?
Par mondes parallèles, nous vivons dans deux espaces à la fois:
-Le monde réel, où tout personnage de celui-ci agit comme il le sent, en ayant toujours le choix de prodiguer le Bien ou le Mal.
Ces deux nouveaux éléments formeront le Joie, ou la Tristesse, qui fera le Bonheur des uns, et le Malheur des autres, en exterminant quelques buts, que l'on s'était fixé, au passage.
-L'imaginaire, là où tout se crée.
Où l'espoir prend naissance, et s'accroit chaque jour. Pourquoi devrions-nous dormir, si ce n'est pour visiter un domaine bien connu?
Pourquoi, lors de nuit blanche, tout vous paraît lourd, et le 'Tic Tac' de votre horloge vous rapelle à l'odre?
J'ai réfléchi à la question, et j'en viens à me dire qu'il est bien connu que l'Espoir fait vivre.
Inconsciemment le cerveau nous demande de rejoindre un monde fictif, où nous évader.
Fuir un peu la dure réalité de notre univers entier.
Négliger que la Terre est ronde, que le ciel peut virer du bleu au noir. Juste imaginer son propre huit-clos, selon notre importance ici.